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GOMA : Mahoro Twisenge, de la manutention au petit commerce et l’élevage de volaille !

Réfugiée rwandaise mère de 6 enfants dont quatre garçons et deux filles, Mahoro s’occupe seule de sa famille après le départ de son époux il y a de cela plusieurs années. Pour répondre aux besoins de son ménage, celle-ci faisait des petits travaux de manutention au marché de kituku situé à l’ouest de la ville de Goma. Suite à crise de la Covid 19 et le confinement ayant conduit à l’arrêt des activités  au marché où elle exerçait, Mahoro ne savait plus subvenir aux besoins de sa famille 

Au mois de novembre 2020, 919 ménages des refugiés urbains vivants dans la ville de Goma avaient été ciblés par AIDES avec l’appui du HCR  pour recevoir une assistance financière chacun selon la taille de son  ménage pour atténuer les effets de la pandémie dans leur quotidien.Mahoro comme d’autres ménages des réfugiés urbains frappés de plein fouet par la crise du Covid 19 en a été bénéficiaire.

Une fois en possession de son assistance, celle-ci explique qu’elle l’a scindée en trois parties. Elle a commencé d’abord par s’approvisionner en vivres et autres besoins élémentaires du ménage ainsi que payer une partie des frais scolaires et le reste a été orienté dans le petit commerce et l’élevage.

« J’ai décidé de faire le petit commerce pour fructifier l’assistance qui m’a été octroyée par le HCR via AIDES et ainsi me rendre autonome, subvenir aux besoins de ma famille dont la scolarité… 

Ma vie a changé grâce à cette assistance déclare Mahoro :

« Si je compare ma vie d’avant et celle d’aujourd’hui, je réalise que cette assistance  m’a beaucoup aidé. Avant, je faisais la manutention au marché soit je partais dans la forêt  à dix kilomètres d’ici à la recherche de la braise c’était vraiment pénible. Actuellement, je ne transporte plus des lourds colis, du coup ma santé s'est améliorée, mes enfants aussi sont bien portants et vont à l’école sans problème grâce à cette assistance.

Pour son avenir et celle de sa famille, Mahoro a des grandes ambitions, elle voudrait voir ses enfants étudier et devenir des grandes personnalités mais aussi développer  son petit commerce et l’élevage.

Pour concrétiser ses rêves, elle tend une fois de plus la main aux bienfaiteurs : 

« Je sollicite un soutien financier, surtout renforcer mon capital afin que je puisse bien évoluer avec mon petit commerce ainsi que mon élevage afin que je sois autonome»

Rappelons que sur les 919 ménages ciblés au mois de novembre 2020 pour bénéficier de l’assistance, 603 ménages avaient  été atteints et 575 62,5% ont reçu cette assistance

Gaston K. Mungumwa/Communication AIDES

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