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LUBERO: Les villages de Ndoluma et Kanyatsi desservis en eau potable par le HCR en partenariat avec AIDES grâce au financement CERF

Les populations de villages de Ndoluma et Kanyatsi en territoire de Lubero viennent de bénéficier d’une adduction en eau du HCR en partenariat avec AIDES.

Il y a peu, s’approvionner en eau potable était un calvaire pour les populations de ces deux villages. Celle-ci  utilisait l’eau des puits non aménagés l’exposant ainsi à des maladies d’origine hydrique. Pire encore, pour se procurer de l’eau à boire, il fallait parcourir plus d’un kilomètre avec tous les risques y affèrent.

KATUNGU FILO habite à Ndoluma, l’un des villages où le HCR a construit une adduction d’eau, elle raconte comment la population de son village s’approvisionnait en eau :

 « Ici on puisait  dans le puits non aménagé appelé communément ʺlibuluˮ. Cette eau, on l’utilise dans la lessive et d’autres travaux ménagers. Il fallait se réveiller à 5 heures pour espérer trouver de l’eau et de temps en temps ce puits tarissait.

Pour trouver de l’eau à boire, on parcourait une longue distance pour nous rendre à la source qui se trouve très loin dans une ferme. Et on était très exposée à plusieurs dangers car, dans ladite ferme, il y une vache qui nous pourchassait.

Je remercie le HCR pour cette adduction d’eau. La joie que j’ai est que je ne me réveille plus à cinq heures pour chercher l’eau ; pour puiser de l’eau à tout moment, je me rends au robinet et je m’approvisionne en eau sans problème».

L’adduction  d’eau dans mon village m’a rendu le sourire confie KAHINDO SYAHINGANIVYA, une habitante de Kanyatsi.

« Dans mon village on était confronté à beaucoup des problèmes liés l’approvisionnement en eau. Les enfants tombaient malades à tout moment suite à la consommation de l’eau non potable. Avec cette adduction, nous sommes devenus stables, nos enfants sont en bonne santé »

A en croire l’infirmier titulaire de Ndoluma, le taux de fréquentation des personnes souffrant des maladies hydriques a baissé dans sa structure suite à la consommation de l’eau potable disponible dans le village.

«Depuis que la population consomme cette eau, nous observons des changements, les maladies hydriques diminuent.

Avant l’adduction de l’eau dans le village, on enregistrait beaucoup des cas des maladies hydriques. Actuellement, la tendance est à la baisse, ceci grâce à la consommation de l’eau potable. »

Pour sa part, le chef terrien Mayi ya rwindi qui félicite le HCR d’avoir desservie sa population en eau, sollicite cependant, la construction d’autres points de puisage afin que toute la population de son entité accède à  l’eau potable sans parcourir de longues distances.

« La population qui bénéficie de cette eau est estimée à plus de deux mille individus et, dans le village entier, il n’y a que trois points de puisage. Il serait mieux que d’autres points de puisage soient construits pour les populations des quartiers éloignés de ces points existants.  »

En 2020, dans le cadre du projet d’assistance en eau, hygiène et assainissement pour les personnes déplacées internes et communautés hôtes affectées par la maladie à virus Ebola et les conflits, le HCR en partenariat avec AIDES a facilité l’accès à l’eau à 229 ménages des villages Ndoluma et Kanyatsi dans la zone de santé d’Alimbongo, en territoire de Lubero au Nord Kivu.

Gaston K. Mungumwa/Communication AIDES

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